Malheureusement, le chauffage au bois a bien mauvaise presse et la majorité des citoyens sont induits en erreur ou ont tendance à ne pas faire une vérification logique des faits réels. Le chauffage au bois,  non seulement, ne contribue pas aux gaz à effet de serre, mais plutôt aide à leurs réductions.

L’arbre tout au long de sa croissance absorbe du dioxyde de carbone et autres Lors de sa combustion, le même taux de dioxyde de carbone est relancé dans l’atmosphère et donc complète un cycle normal ne contribuant aucunement à l’augmentation des gaz à effet de serre. Ce phénomène est prouvé par des études scientifiques. Consultez vous-même les données concernant le cycle du carbone de Wikipédia pour plus de détails.

Par la même occasion, à l’utilisation d’un poêle à bois certifié avec la norme EN 13240, plusieurs gaz entre autres le méthane pour en nommer qu’un seul, est brûlé au lieu d’être émis à nouveau dans notre environnement.

D’une contribution annuelle 3 fois plus grande et qui ne retourne pas à la terre, nous y retrouvons les énergies fossiles tels le charbon, les produits pétroliers ainsi que le gaz naturel. Il va de soit que toutes les énergies disponibles pour l’industrie du chauffage ont une certaine instance sur l’environnement. Il faut toutefois chauffer nos maisons et l’utilisation d’une énergie renouvelable comme le bois est un choix plus judicieux et responsable.

Les fortes concentrations de particules fines émises lors de la combustion peuvent être réduites considérablement à l’utilisation d’un poêle ou d’un foyer certifié EN 13240. De plus, il est essentiel d’adopter des habitudes et techniques de chauffage approprié à ces appareils.

Ensemble, nous pouvons améliorer l’impact environnemental causé par une mauvaise combustion tout en conservant nos droits de se protéger en cas de panne majeure d’électricité.